
Anissa, la veuve de Jean-Luc Delarue, se confie pour la première fois dans Paris Match .
La jeune femme revient notamment sur les polémiques qui ont suivi le décès de l’animateur et producteur: “J’ai été et suis encore très choquée. Ce n’est vraiment pas agréable de lire et d’entendre tout ça, dans une période de deuil”.
Et d’ajouter: “Je ne réalise pas encore que Jean-Luc est parti. J’ai même parfois le sentiment qu’il va revenir rétablir la vérité”.
Anissa poursuit: “On parle quotidiennement d’inhumations suspecte, de testament et d’argent volatilisé, de sommes astronomiques prétendument détournées. Si ces faits étaient avérés, pourquoi ne déclenche-t-on pas une procédure judiciaire plutôt que faire courir des rumeurs fallacieuses ?”.
Avant de mettre certaines choses au clair: ”Que je sois attaquée, comme c’est le cas ces deux derniers moi, soit. Mais depuis une semaine les choses dérapent. On s’en prend maintenant à Jean-Luc. Et cela, je ne peux pas l’accepter”.
“Ces polémiques de mauvais goût me forcent à interrompre un deuil. (…) Si je ne parle pas, on pense que j’ai des choses à cacher; et si je parle, on dit que je tente de me justifier. Mais, pour l’honneur de mon mari, je suis prête à le faire”, a-t-elle expliqué.
Et de lâcher: “Je me demande qui a intérêt à me salir comme cela et à salir la mémoire de mon mari”.
Anissa confie également ,avec émotion: “Jean-Luc est l’homme de ma vie et le sera toujours. Même si c’est curieux de dire cela à 30 ans”.
Et de préciser, concernant les dspositions testamentaires prises par Jean-Luc Delarue avant son décès: “Cela ne regarde personne. Il m’a simplement dit : “Je t’ai protégée et j’ai protégé Jean (son fils unique)”".